L comme Legris

legris_guillaume_1791_sosa102Je vous ai déjà parlé plusieurs fois de Guillaume Arsène Legris et surtout des trouvailles que j’ai faites à son propos. C’est un de mes rares ancêtres un peu voyageur. Je vais en faire la synthèse.

 

Guillaume Arsène Legris est né le 29 octobre 1791 à Belbeuf en Seine-Maritime. Ses parents étaient Michel, charpentier et Marie Victoire Desperrois, tout deux de Belbeuf.

En 1808 à 16 ans, il est chef d’atelier à Tours en Indre-et-Loire, puis toujours chef d’atelier mais à Rouen en 1815, et il arrive à Saleux en 1819, dont il partira en 1821 en étant directeur de la manufacture.

Il a été reformé en 1813 pour faiblesse de constitution.

Il se marie en 1821 avec Séraphine Geneviève Baledent. Ils habitent ensemble à Bacouel. Il devient alors directeur de la manufacture de Bacouel. Ils auront 8 enfants dont 2 mourront en bas âge.

  • Edouard jouera un grand rôle dans la famille, car il sera tuteur de ses frères et sœurs, mais aussi de ses nièces (les filles de séraphine). Il est ingénieur civil.
  • Aimée qui deviendra religieuse sœur Sainte julienne à Dunkerque.
  • Mélanie, marchande épicière.
  • Séraphine (mon ancêtre, sosa 51) épouse de Georges Mertz.
  • Ernest
  • Flavien

Il est maire de Bacouel de 1831 à 1836.

Sa femme décède à 32 ans le 7 février 1836. Elle laisse à ses enfants du mobilier pour 7 150 francs, et une dizaine de lopins de terre.

Il y a un recensement juste après la mort de sa femme qui indique qu’il vivait avec ses 6 enfants et une domestique Joacine Warambour à Bacouel.

Les archives départementales de la somme viennent de mettre en ligne les listes des électeurs municipaux de 1831 à 1847 pour chaque commune. Sur cette liste, on retrouve les électeurs, c’est-à-dire les personnes qui payent le plus de contributions dans la commune, avec les contributions qu’ils payent, avec leur rang dans la commune et leur métier. Guillaume est la plupart du temps au troisième rang et voici la courbe de ses contributions :

contribution_legris

Pourquoi ses contributions ont-elles diminué en 1841 ? Encore une énigme à élucider.

Il décède le 7 février 1845 (le même jour que sa femme) à Tourville-sur-Pont-Audemer dans l’Eure à l’âge de 53 ans, dans la maison de la filature appartenant à M. Follet. Il laisse 1200 francs à ses enfants.

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